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Si précieux

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  Il nous est offert avec une date d'échéance, il est compté. Le temps est relatif, parfois lent, parfois long, tantôt trop vite. On a créé des passe-temps. Pis des fois, on tue le temps.  Il y a aussi toute sorte de temps, le temps des vendanges, le temps des fêtes, le temps des études, le temps des semences pis celui des récoltes... On dit que chaque chose en son temps, pis un temps pour chaque chose...  Ça veut dire quoi au juste? Il y a du temps qu'on manque, celui qui passe trop rapidement, celui qu'on n'a pas vu passer, pis celui qu'on a perdu. Le temps d'une heure, d'une journée, d'une semaine, d'un mois, d'une année, d'une vie. Pis encore la, c'est pas le même temps pour tout le monde. Mais on dit aussi qu'il n'est jamais trop tard, qu'on a encore le temps. Il y a le temps d'un rêve, d'une journée de 8 à 17 h. Le temps des vacances que l'on passe à penser au temps ou il sera temps de revenir à la routine. C

Qui es tu?

Depuis toujours, la question; Qui es tu, me porte à réfléchir. Qui suis-je? Je réponds toujours, je suis artiste. Jamais je ne suis mon travaille. Jamais je ne suis mon nom. Je suis artiste. Et j'entends par là, toutes les nuances de ce mot. Marginalité, originalité, folie, singularité, étrangeté. Bref tout ce qui vient à l'esprit de tout un chacun, lorsque le mot artiste est prononcé. Si j'avais à choisir une étiquette encore plus prononcée, j'opterais sans équivoque pour le mot simple mais puissant; libre. Sauf qu'être libre est bien trop abstrait pour le commun des mortel. C'est pourquoi j'ai opté pour artiste, qui en est tout proche. Parce que la société aime étiqueter tout! Il faut standardiser tout ce qui peut l'être. Or, moi je m'y refuse. Je ne veux pas qu'on me catégorise. Mes ailes je les aimes libres au gré des aujourd'hui. Qui suis-je? Je n'en suis pas certaine encore parfaitement, tantôt je suis le vent, tantôt une vague,

Être

Au fond d'une pièce, isolée et sauvage, j'observe tout simplement. Mon oeil devenu doué avec les années, je vois. Ces autres absorbés par leur futile besogne, ne sentant pas le poids du fardeau du temps, je les envie. Et pourtant j'ai envie de hurler "Réveillez vous Pauvres mortels! Ne sentez vous pas le tic tac éphémère qui pulse dans vos veines?!" Je garde néanmoins le silence, triste de me croire seule à chevaucher le néant du savoir. Ô comme j'aimerais être ignare. Ne pas penser. Être comme eux, qui m'entourent aujourd'hui, heureux de ne pas réfléchir. Plus je me concentre à faire fi de mes trop nombreux questionnements, plus mon esprit m'en bombarde inlassablement. Cercle vicieux dans lequel je suis plongée, à force de trouver des réponses, je me rends compte combien je ne sais rien. Et j'en reviens à ce tic tac qui un jour s'arrêtera. Pourquoi alors m'empêcher de valser? Pourquoi me retenir des plaisirs de l'ivresse, quand