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Nommer les choses.

Savoir nommer les choses. J'écoutais quelqu'un parlé de peurs, et ça m'a fait réfléchir. Il est vrai que nous nommons indirectement nos peurs la plupart du temps. Nous dirons : j'ai peur du noir. J'ai peur des hauteurs. J'ai peur des grands espaces. J'ai peur des ascenseurs. J'ai peurs des inconnus. Ce ne sont que quelques exemples. Lorsque nous disons avoir peur du noir, en fait nous avons peur de ce qui pourrait se cacher dans le noir. Ce n'est pas tant la noirceur que ce qui s'y trouve qui nous font peur. Peur des hauteurs est en fait la peur de tomber! Ce n'est pas la hauteur qui effraie, c'est la chute. Peur des grands espaces. C'est la peur de se perdre. Dans les grands espaces il y a moins de repère, donc on peut facilement se perdre. Vous comprenez le principe. Je crois qu'en nommant correctement ces peurs ont peut plus facilement les affronter. Les diluer. Des peurs nous en avons tous. Elles nous limitent

Deux sortes de gens

Il existe deux sortes de gens, ceux qui voient le verre à moitié plein et ceux qui voient le verre à moitié vide! J'aime bien dire qu'il est toujours plein, de l'air ce n'est pas rien. 😉 Et puis on peut les classer en deux autres catégories, ceux qui croient en leur mirage et ceux qui ne le regardent même pas! De ces deux groupes on remarque qu'il y a les gens qui avancent vers le rêve et ceux qui soupirent et n'avancent pas, restant là à rêver. Pour les gens qui foncent le résultat n'ait pas le même d'une personne à une autre. Pourtant ils feront les mêmes gestes. Et certains obtientdront le rêve plus rapidement et plus aisément que d'autre. Mais cela n'a d'importance que dans la mesure où les deux avancent vers le but souhaité. Poser les gestes, avoir la foi, se croire vaincoeur, et ne pas douter. Il est tentant parfois d'envier celui qui avance plus vite. Mais au final c'est le chemin parcouru qui donnera à la réalisation de