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Choix.

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Parlons choix! Souvent j'entends la fameuse phrase: Je n'ai pas le choix. Ça me fait grincer des dents! Parce que c'est absolument Faux!! On a tous et toujours le choix. Peu importe de quoi il s'agit on a le choix! Dès le moment où tu te lèves le matin jusqu'à ton coucher, tout au long du 'aujourd'hui', tu feras des choix à chaque instant. Conscients ou non. Ça commence avec le choix de te lever de bonne ou mauvaise humeur. De voir ce qu'il y a de beau ou te morfondre sur ce qui ne va pas. De ruminer sur le passé ou de prendre le moment présent pour ce qu'il est, soit le seul qui existe. Dire que tu n'as pas le choix, te rend prisonnier en quelque sorte, du sort que la vie veut bien t'offrir. Mais la vie te donne la route selon les choix que tu fais. Rien n'est défini, tout est changement, mouvement. Tout est toujours parfait. Parce que tous les choix sont bons. Évidement que parfois ils nous mettent sur un chemin

Aujourd'hui

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Je pourrais te dire "Hey bonne dernière journée de l'année" ou un truc du genre "C'est le dernier dimanche de 2017." Je le ferai pas. Parce que c'est pas important. C'est pas ce qui compte pour vrai quel jour on est, la date, l'année. Parce que dans le temps il y a seulement deux jours: hier et aujourd'hui. J'ai cru longtemps qu'il y en avait trois, si on incluait demain. Mais demain il n'arrive jamais! Chaque fois que je me réveille on est aujourd'hui. C'est ça qui compte pour vrai! Aujourd'hui! C'est tout. Les décisions elles se prennent toutes un aujourd'hui! Donc, parce que c'est une tradition que plusieurs faites mes Virtueux, je te fais un vœux pour les 365 aujourd'hui qui viennent. Je te souhaite que chacun d'eux soient vibrant de Spling! Je te souhaite des intrications mystique-quantique! Je te souhaite des liens avec les gens qui t'entourent! Je te souhaite de valser avec

Le Spling!

Je suis une enfant qui a grandit dans la magie. Mes parents étaient des spécialistes en création magique. Le nom de nos animaux de compagnie en passant par celui de mes poupée, jusqu'aux vaches. J'ai grandis un temps à la ferme. Je me souviens de ces Noel où nous allions avec mon père "cueillir" le sapin de Noel à même sur la terre. Il était toujours étrange, difforme, trop grand, mais il était vrai. C'était un moment avec mes sœurs et frère où on le choisissait et où mon père le hachait. Nous le décorions avec les décorations que maman avait fait. Souvent en feutrine. Ma mère était une artiste. Il était unique notre sapin! Tous mes amis avaient des sapins avec des décorations achetées fragiles. Pas chez nous. C'était fait main et même si les chats grimpaient dedans ou que les chiens branlaient de la queue autour, rien ne brisait. Nous n'avons pas connu les films de Noel à la télé ou les balades dans les rues à regarder les décorations des voisi

Lenteur

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À la fenêtre, café à la main, je regarde l’hiver. Je sais qu’il fait froid à la couleur du ciel. Il n’a pas le même bleu qu’en été. C’est subtil, mais perceptible. Je fais face à l’hiver en me demandant pourquoi je ne l’aime pas. Outre le fait que je ne supporte pas le froid, que peut-il en être de plus profond? Dans le silence de cette brise que j’imagine, faisant vaciller les branches nues de mon arbre, je me rends compte qu’effectivement c’est plus que seulement le froid. J’ai grandis à la campagne. Là où l’épaisseur des bordées n’avait rien à voir avec celles d’aujourd’hui. Je me souviens de ce vent glacial qui soulevait la neige et tourbillonnait à nous étourdir. Je me souviens de ces jeux en famille, de hockey dans la cours, de sculptures de glace, de glissades essoufflantes, de quatre roues, de ski doo... Je me souviens que nous rentrions, mes sœurs, frère et moi les joues blanches d’engelure et les pieds froids à faire mal. Mes parents tenaient le feu du vieux poêle

Au gré des aujourd'hui

La Vie se vit au gré des aujourd'hui. Je calque mon rythme sur le moment présent. Tantôt il est rapide et intense, quand le soleil brille de mille feux. Tantôt il est lent et mélancolique, quand la pluie glisse sur mes fenêtres. Lorsque la lune pleine à son apogée, luit dans la nuit éteignant les étoiles. Je deviens alors poésie. Quand l'orage frappe et fend le ciel de sa rage, grondante menace, je deviens sauvage. Je ne m'adapte pas aux aujourd'hui qui viennent, avec bénédiction chaque matin, car j'en fais partie. Je suis un tout, en tout. Rien n'est dissociable et pourtant tout est unique.